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L'article
ci-dessous provient du n° 79 de la revue
Préventique et sécurité
de
Janvier-février 2005 page 76.
Il est issu le la base de
données ARIA du BARPI
rubrique
Accidents technologiques Septembre-octobre 2004
57 - METZ
Assainissement, voirie et gestion des
déchets 27/10/2004
Dans le local électrique d'une UIOM,
une entreprise extérieure travaille au raccordement d'une nouvelle
armoire d'alimentation destinée au traçage électrique du système de
protection incendie. À 15 h 38, une coupure générale de
l'alimentation électrique affecte l'UIOM. Une détonation est
entendue au niveau de l'onduleur du système de contrôle commande. Le
service de maintenance démarre manuellement le groupe électrogène
qui est consigné pour les travaux. Inexploitable, la salle de
contrôle reste dans l'obscurité et le système de contrôle commande
inopérant. Le personnel d'astreinte est contacté. Pour éviter la
propagation du feu vers d'autres installations, le personnel
actionne une lance incendie sur les 2 trémies de chargement de
déchets. Pour limiter la déformation de la chaudière sous l'effet de
la chaleur, son alimentation en eau est assurée manuellement en
ouvrant au maximum la vanne d'eau déminéralisée. Vingt minutes plus
tard, le service de maintenance shunte l'onduleur défaillant et
remet en service les serveurs et les postes de commande. Vers 16 h
15, l'arrêt d'urgence des installations est effectué avec mise en
service des systèmes hydrauliques et du ventilateur de tirage.
Malgré l'intervention des pompiers, la combustion des déchets se
propage le long des goulottes d'alimentation. La destruction d'un
thyristor dans l'onduleur apparaît être à l'origine de l'événement.
Plusieurs mesures conservatoires sont prises : nettoyage des
grilles, caissons et réchauffeurs, réfection de l'étanchéité des
goulottes, remplacement des capteurs de température, des
disjoncteurs, de l'onduleur, remise en service des automatismes de
supervision et épreuve hydraulique des deux lignes... Après la prise
en compte de ces mesures, les 2 lignes sont remises en service (12
jours pour la ligne 1 et 8 jours pour la 2) afin de vidanger la
fosse de stockage des déchets. D'autres éléments préventifs et
correctifs sont programmés: étude d'alimentations distinctes des
commandes hydrauliques, doublement de l'onduleur, alimentation
directe et indépendante des onduleurs, modification des procédures
lors des travaux (pas de travaux si les deux lignes en service). La
chaleur a déformé des goulottes. L'arrosage du foyer a dégradé la
protection réfractaire des parois de la chambre de combustion. Le
système d'épuration des fumées a évité toute pollution
atmosphérique. Le coût de la remise en état est de 331 Keuros HT.
Ceci pose de
nombreuses questions :
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Que s'est-il
passé ?
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Pourquoi
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L'eau,
l'atmosphère et l'environnement ont ils été contaminés ?
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L'a-t-on
vérifié ?
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Pourquoi n'y
a t'il eu aucune information aux populations riveraines et
à la CLIS ?
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Qu'est-il
mis en place pour que ceci ne se renouvelle pas ?
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Comment
est-il prévu de prévenir les riverains en cas d'accident grave ?
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Quelles
précautions sont à prendre par ces riverains en cas de problème
grave :
Confinement ? Évacuation ?
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Quels sont
les dispositifs de secours éventuels ?
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Qu'est-il
prévu pour indemniser les victimes éventuelles ?
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Ou vont les
eaux d'extinction ? Sont elles contaminées ? Y a-t-il des
infiltrations ?
Qu'a-t-on fait pour les récupérer ?
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